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[CECI EST UNE PAGE DE TEST CREEE A LA VOLEE PAR UN INTERNAUTE]


Soltek Qbic EQ3702

Par François, le 14/02/2004.

Après l’excellent test du Soltek Qbic EQ3401, dans le comparatif des mini-PC à base de chipset Intel i865, il nous manquait le test d’une solution Soltek basée sur un processeur AMD. C’est chose faite avec ce test du Qbic EQ3702M. Au menu, du très classique avec un chipset nForce2 et une carte mère qui intègre l’essentiel des fonctionnalités de la concurrence, mais aussi une grosse déception quant au bruit généré par le système de refroidissement, qu’on nous promettait très performant comme sur le EQ3401.

 

La gamme Soltek

Avant toute chose présentons un peu la gamme Soltek et surtout ce que signifie le nom de ce modèle Qbic EQ3702M. Comme chez Shuttle, les noms des modèles de mini-PC Soltek répondent à une logique précise. Voyons un peu de quoi il retourne :

Le « E » c’est pour la série « excellent » (par opposition au « I » pour la série « ideal ») et le « Q » correspond à la série « Qbic »
- Le premier chiffre correspond au nombre de baies externes (2 baies pour lecteur optique et une baie pour lecteur de disquette pour le 3702, d’où le « 3 ») ;
- Le second chiffre correspond au socket (4 pour les socket 478 Intel et 7 pour les processeurs socket A AMD) ;
- Les troisième et quatrième chiffres correspondent à la génération du mini-PC (02 car il existe un autre Qbic AMD, le 3701, équipé de la première version du boîtier, mais attention côté Intel les deux générations - 3401 et 3402 - sont équipés du même boîtier nouvelle formule, mais c’est par le chipset qu’ils diffèrent) ;
- La lettre finale correspond à la finition de la façade (A pour aluminium, M pour miroir et W pour blanc).

Le Qbic EQ3702M que nous avons testé est donc un Soltek de seconde génération pour processeur AMD doté d’une façade « miroir » (et donc d’un capot noir. Les modèles aluminium ont un capot couleur… aluminium). Et de fait il s’agit bien d’une simple évolution du Qbic EQ3701, puisqu’il est équipé de la même carte mère. Le boîtier quant à lui est en tous points identique à celui du Qbic EQ3401M précédemment testé.
Soltek s’est donc fait une spécialité des mini-PC avec deux emplacements 5,25 pouces. Un credo qui semble lui réussir, même si la généralisation des graveurs de DVD et autres « combo » graveurs de CD/lecteurs de DVD pourrait remettre en cause ce concept. Car il faut bien l’avouer, même si les EQ3XXX de Soltek restent des mini-PC facilement transportables (en LAN par exemple), ils sont plus volumineux que les modèles de la concurrence. Est-ce vraiment le sens de l’histoire ? Nous n’en jugerons pas ici. Voyons plutôt ce que nous réserve le 3702…

Les caractéristiques

Pour commencer jetons un œil sur les spécifications données par le constructeur. En commençant par le boîtier :

Profondeur

33 cm

Largeur

21,5 cm

Hauteur

20 cm

Design de la façade

Aluminium ou Miroir

Baies 5,25 pouces

2

Baies 3,5 pouces

2 (dont une interne pour le disque dur)

Connectique en façade

• 2 USB 2.0
• 1 Firewire IEEE1394 alimenté
• 1 S/PDIF Out
• 1 Line-In
• 1 Mic-In

Connectique arrière

• 2 VGA
• 1 port série
• 1 port parallèle (en option)
• 1 PS/2 Clavier
• 1 PS/2 Souris
• 2 USB 2.0
• 1 port Ethernet 10/100
• 3 jacks audio 5.1
• 2 Firewire IEEE1394 alimentés
• 1 sortie TV composite

Alimentation

200 W (PFC)

La carte mère qui équipe le 3702 est la même que celle qui équipe les Qbic 3701, la SL-B7A-F :

Chipset

nVIDIA nForce2 IGP + MCP-T

Processeurs

Socket 462 (Socket A)

Support des AMD Athlon XP/Athlon/Duron

FSB

400/333/266MHz

Mémoire

2 slots DDR DIMM (184-pin)

Dual Channel DDR 333/266/200 jusqu’à 2 Go.

Slot

• 1 AGP 8X/4X
• 1 PCI

IDE

2 x PATA 133/100/66

Connectique

En plus de la connectique déjà utilisée par le boîtier (cf. plus haut), la carte mère dispose de deux USB supplémentaires qu’il est possible de câbler, d’un connecteur Floppy, d’un port série supplémentaire et d’un port imprimante en option.

Audio

AC'97 6 canaux

LAN

Ethernet 10/100 Mbit/s

Format

180 mm x 255 mm

Soltek propose, sur son site, une liste des mémoires supportées par la carte mère du Qbic 3702 avec les réglages BIOS par défaut. Un bon point, car le nForce2 est réputé excessivement chatouilleux avec la mémoire…

La bête

Après ce petit passage rébarbatif passons à des choses infiniment plus « people » : les photos. Je ne suis pas un artiste, en outre mon vieillissant Kodak DC265 commence à avoir du mal avec son zoom… Certaines photos sont particulièrement mauvaises, à tel point que j’en ai honte… En particulier celle du BIOS (songez qu’il m’a fallu en prendre environ 100 à plus d’un mètre cinquante de distance de mon écran pour en tirer quelques photos tout juste lisibles). Commençons par l’aspect extérieur.
Je ne sais pas pourquoi, mais il y a presque toujours des photos de cartons dans les tests web de mini-PC… Je ne vois pas trop l’intérêt (à part peut-être pour ceux qui s’en servent de valise de transport), mais bon je ne vais pas faire mon rabat joie ! Face avant, face arrière :

 

Oh le zoli miroir ! C’est vrai que ça en jette. Par curiosité, j’ai été voir la version aluminium rue Montgallet. Je préfère. Mais la version miroir est néanmoins très agréable. Les finitions extérieures sont correctes. Seul petit défaut, ça prend horriblement la poussière côté noir et les traces de doigts côté miroir.

Alu brossé anodisé noir avec les trous de ventilation, rien à ajouter.

Les pieds sont bien fichus. Déjà, il y en a quatre et non pas deux (suivez mon regard) et en outre ils sont équipés de patins anti-vibration en mousse. La concurrence devrait en prendre de la graine.

FGI International, l’importateur qui nous a prêté ce mini-PC, a eu l’extrême obligeance de nous confier également une sacoche de transport. La voici. A signaler à son sujet qu’il n’est pas évident de faire entrer la bête dedans. Il faut faire en particulier attention aux thumbscrews du panneau arrière. En même temps, le Qbic n’en est que plus protégé. Par ailleurs, elle peut faire une sacoche idéale pour les Shuttle, Biostar et autre mini-PC un poil plus petits que les imposants Qbic. Avec à la clé la possibilité d’y mettre des accessoires en plus.

Principale qualité esthétique des nouveaux boîtiers Soltek à mon sens, les façades pivotantes pour les lecteurs optiques sont vraiment un plus. Bien évidemment elles ne fonctionnent pas avec les « mange disque » mais également avec certaines façades « exotiques ».

Un gros plan de la façade pivotante qui occulte le lecteur de disquette. Il est un peu flou, mais qui s’en souciera ? Vous aviez vraiment l’intention de vous en servir pour mettre un lecteur de disquette ? Quoique… Il est bien sur possible de s’en servir pour un lecteur de carte mémoire 6 ou 7 en 1.

La connectique en façade est, elle aussi, masquée par cache qui se verrouille et se déverrouile par simple pression sur l’angle supérieur droit. Un bon choix en ce qui concerne les USB et le Firewire, puisque la connectique arrière est suffisante pour les périphériques branchés en permanence (a condition d’utiliser le PS/2 pour la souris et le clavier car il n’y a que deux USB à l’arrière). Par contre on aurait apprécié que la connectique casque et micro soit accessible sans être obligé de laisser le capot ouvert… D’autant que si l’extérieur des façades à un aspect esthétiquement irréprochable. L’intérieur fait plutôt toc que tic.

En ce qui concerne la sortie S/PDIF, c’est à désespérer. Ce n’est pas le premier constructeur de mini-PC à placer cette connectique en façade. Pourtant, son but est en général de relier le mini-PC à une chaîne HiFi ou Home-Cinema. Le genre de connectique qu’on peut qualifier de permanente, alors pourquoi la placer en façade ?

L’arrière du boîtier en version tour de Pise. Rien d’exceptionnel, à part bien sur les trous d’évacuation à gauche. Ils permettent d’expulser l’air brassé par le fameux ventilateur IcyQ. Si vous avez des julies réfractaires au monde de l’informatique, vous pourrez toujours les convaincre qu’un mini-PC, ça peut avoir d’autre usage que l’informatique ! A pleine vitesse ça expulse pas mal d’air chaud… Pourquoi ne pas en faire un sèche-cheveux ? Surtout qu’avec le bruit du ventirad à l’intérieur, vous aurez aussi le bruitage !

On notera les pré-découpages pour un port COM et un port parallèle au centre et « une petite découpe circulaire à droite de l’alimentation, sans doute prévue pour fixer une antenne WiFi », je cite ici l’analyse de Puma, qui a eu entre les mains le même boîtier mais équipé d’une carte mère P4.

Le bundle

Le bundle logiciel est assez bien fourni, même si on aurait aimé des versions plus récentes des softs :
- PC Cillin 2002
- Virtual Drive 7
- RestoreIT 3
- Partition Magic 6 SE
- Drive Image 4.0.

En outre Soltek fournit un logiciel de monitoring du système, mais alors là c’est assez inqualifiable… Le genre de soft que vous installez, pour aussitôt le désinstaller sans autre forme de procès. Il est graphiquement insupportable et en plus il n’est pas fichu de donner des températures valables. Sans compter qu’en terme de fonctionnalités ce n’est pas le Pérou…

Au niveau des câbles et accessoires, on appréciera les deux nappes IDE selon que l’on utilise un ou deux disques durs… Les baies en alu, même si elles ne sont pas très utiles du fait de la façade miroir qui masque les trous, sont néanmoins fournies.

L’intérieur et le montage

Le montage a été particulièrement simple dans mon cas puisque le 3702 nous a été fourni entièrement équipé. J’ai donc plutôt fait du démontage… L’essentiel des observations faites par Puma sur le 3401 reste valables en ce qui concerne le boîtier. Je vais néanmoins apporter ici quelques éléments spécifiques au 3702.

Voici l’intérieur de la bête coté AGP. Ce dernier se trouve à l’extérieur, tandis que le port PCI est à l’intérieur. Comme vous pouvez le voir sur cette photo et sur la suivante, les câbles sont plutôt bien rangés. Ce qui tranche avec l’appréciation de Puma sur le 3401. Sans doute parce que l’architecture de la carte mère est mieux adaptée au boîtier. Néanmoins, la position et la taille de l’alimentation font que les câbles sont un peu serrés entre le cul des lecteurs optiques et l’alimentation. Il vaut mieux privilégier des lecteurs les plus courts possibles. On voit également la plaque isolante noire (présente également sur le 3401). Elle est destinée à éviter les courts circuits entre le rack des lecteurs de disques et les cartes d’extension.

Ici le coté « IcyQ ». Pour vous expliquer ce qu’est l’IcyQ, pas la peine de réinventer l’eau chaude, voici la définition de Puma (quel feignant je fais…) : « Il s’agit en fait d’un ventilateur de 92mm installé dans un coffret plastique qui guide l’air vers la sortie à l’arrière du boîtier. Le premier défaut de ce système, c’est l’absence de grille pour protéger le ventilateur. Comme on peut le voir sur la photo, il y a de nombreux câbles à proximité, qui peuvent venir bloquer la rotation ou même endommager les pales. Le deuxième défaut, c’est que ce système est spécifique. Il n’est pas possible de remplacer le ventilateur d’origine par un modèle plus silencieux. » Le risque de contact entre un câble et l’IcyQ semble moins présent sur le 3702, peut-être simplement parce que les câbles étaient « formés » dans une meilleure position. Le fait d’avoir aussi deux lecteurs optiques réduit le risque, car il n’y a plus beaucoup de câbles qui traînent… En revanche la critique sur l’impossibilité de changer le ventilo de 92mm de l’IcyQ reste valable. D’autant que je l’ai trouvé plutôt bruyant, comme vous allez le voir plus loin. Mais des solutions existent…

Pour retirer ou placer le rack des lecteurs optiques, deux solutions : enlever l’alimentation ou bien retirer la façade miroir et les extraire par devant…

Façade avant retirée, vous pouvez constater que les deux lecteurs Samsung fourni par FGI sont équipés de boutons ronds particulièrement adaptés au système de poussoirs des façades basculantes. Pour ce qui est de l’ajustement des lecteurs, il m’a suffit d’utiliser le bon trou pour fixer les vis des lecteurs sur le rack et le système a marché sans problème… Avec des lecteurs différents, l’exercice eut peut-être été plus compliqué. Comme vous pouvez le constater, il y a des trous de ventilation supplémentaires dans le châssis en alu. La façade se clipse assez facilement, mais avec des gros doigts malhabiles ça peut être plus ardu pour ce qui est du déclipsage…

L’intérieur de la façade fait un peu toc. Avec un plastique crème assez quelconque. Mais après tout, on est pas censé le voir. Le câblage permet d’alimenter les boutons power et reset en façade, mais aussi la led orange qui illumine le bouton power et la led d’activité du disque dur. J’aurais préféré tout en bleu ou en bleu et vert, mais bon les goûts et les couleurs… Il semblerait d’ailleurs que ce soit du bleu sur la version « aluminium » du 3702.

Le rack une fois démonté. Une opération quasi obligatoire si l’on veut démonter le disque dur sans risque.

Une petite vue de haut. Songez que j’ai du monter sur ma table pour pouvoir la prendre. Et oui avec un zoom bloqué, pas évident… On voit que le northbridge du nForce2 (à gauche des slots RAM) n’est pas ventilé. Heureusement, car un quatrième ventilo aurait achevé mes oreilles…

Voici l’alimentation un fois extraite du boîtier, elle est étiquetée Soltek, mais c’est bien d’une alimentation Enhance qu’il s’agit. Le seul hic, c’est que Soltek n’a pas jugé utile de choisir le modèle 250 Watts qui équipe le EQ3401 (cf. photo de droite). Ses références sont ENP-2120D et elle ne délivre que 200 Watts. Elle n’est pas excessivement bruyante (son ventilateur est, de loin, le plus silencieux des trois ventilateurs présents dans le 3702) mais elle fait tout de même un bruit gênant, surtout une fois la question des deux autres ventilateurs réglée. A la lecture des appréciations de Puma sur le silence de l’alimentation du 3401, on ne peut que regretter ce choix.

 

Pour en finir avec la présentation intérieure du 3702 et comme les gros plans étaient pratiquement impossibles avec mon numérique, voici un petit schéma de la carte mère :

A signaler les nombreux jumpers de la carte mère :
1) le jumper qui permet d’activer soit les deux VGA, soit le VGA 1 et la sortie TV :
2) le clear CMOS, qui est donc très bien placé ;
3) le jumper qui permet d’activer ou de désactiver l’allumage du 3702 par le clavier ou la souris PS/2 ;
4) la même chose mais si vous souhaitez démarrer à partir d’un clavier ou d’une souris en USB ;
5) le jumper qui permet d’activer l’Anti Burn Shield (ABSII) un système qui permet d’arrêter le processeur en cas de surchauffe et qui n’est disponible que sur les AMD équipés de diode interne (ce doit être le cas de tous les processeurs AMD en vente neufs) ;
6) le jumper de sélection entre les FSB 100/133 ou un FSB de 166 ;
7) Et pour en finir avec les jumper, celui qui permet d’activer le STR (Suspend to RAM).

Ca peut sembler beaucoup et effectivement il est regrettable d’être obligé de toucher à des jumpers pour, par exemple, utiliser sa TV plutôt qu’un second moniteur… Néanmoins en ce qui concerne le jumper qui joue sur le FSB, il semble être utile en cas de problème d’overclocking. D’ailleurs le chapitre du manuel consacré à la récupération d’un blocage du BIOS est assez complet. Et c’est plutôt une bonne chose quand on connaît les problèmes du nForce2 sur le SN41G2 par exemple, avec un BIOS souvent bloqué lors d’une simple modification de FSB.

Les deux points bleus représentent les prises monitorées pour ventilateur, tandis que la prise indiquée par un point jaune ne l’est pas (mais en l’absence de ventilateur sur le chipset, elle ne sert pas à grand-chose). Vous pouvez constater que la présence d’une carte graphique et d’une carte PCI doit compliquer singulièrement le branchement du ventirad sur la prise de gauche… Tandis que la prise de droite est réservée pour l’IcyQ.

En vert les sondes thermique RT1 (à droite) et RT2 (à gauche) qui donnent respectivement les températures du système et celle sous le processeur.

Le BIOS

Je ne vais pas m’attarder sur le BIOS, il est assez complet. Il offre plusieurs options d’utilisation, en ce qui concerne les performances du système : optimal, agressive, turbo et expert. En fonction de ces choix, l’utilisateur aura plus ou moins de performances et de possibilités de réglage. En mode optimal par exemple 4 choix de FSB seulement et deux réglages mémoires (By SPD et  auto). Tandis qu’en mode expert, le FSB peut être réglé jusqu’à 250 et les réglages mémoire sont complètement libres. Les modes agressive et turbo donnent des réglages intermédiaires entre les ces deux cas.

En ce qui concerne les voltages et le ratio, là aussi les réglages sont complets. La documentation du 3702 spécifie que le Ratio CPU ne peut être modifié si le processeur ne le permet pas. Ce n’était pas le cas de celui qui équipait notre machine. En ce qui concerne les voltages, celui du processeur peut varier de 1,1 à 1,85 volt par pas de 0,25 ; le voltage AGP de 1,5 à 1,8 volt par pas de 0,1 ; le voltage RAM de 2,5 à 2,8 volts par pas de 0,1 et  pour finir le voltage du northbridge peut varier de 1,6 à 1, 8 volt par pas de 0,1.

Je précise que je n’ai testé aucune de ces options. Je ne suis pas un overclockeur fou. Et surtout je n’y connaît rien en AMD : il m’a fallu utiliser mon ami google pour comprendre que si mon 3000+ tournait à 2170 Mhz et des brouettes c’est parce que c’est un Barton. Donc je me suis contenté de tester la machine avec ses réglages normaux. RAM by SPD, FSB 166 et c’est tout.

Pour en finir avec le BIOS, la gestion du système de refroidissement. Elle est basique. Trois réglages : silent, low speed et full speed, mais j’y reviendrai plus tard. A noter que sur les premières versions du BIOS le réglage par défaut était Full speed. De quoi faire fuir le client ! Mais le BIOS a peut-être été mis à jour depuis. Autre réglage possible dans cet écran la température ABSII (pour Anti burn system). L’ABSII coupe tout simplement le PC en cas de surchauffe du processeur. Le réglage par défaut me semblant trop élevé je l’ai descendu à 75°C. Deux reboots sauvages plus tard (en cours d’encodage divx avec le réglage silent), je suis revenu au réglage par défaut… En effet, la température ABSII semble être plus élevée que la température classiquement donnée pour le processeur par les cartes mères à base de processeur AMD.

Quelques tests pour la forme

Pour la forme, car le chipset nForce2 est désormais bien connu et de fait ses performances le sont également. J’ai néanmoins pratiqué les tests les plus courants.

Notre configuration de test :
Athlon XP 3000+ Barton
512 Mo PC2700 Samsung
Disque dur 80Go Samsung
Graveur CD Samsung
Lecteur DVD Samsung

Et oui, vous ne rêvez pas : « Samsung inside ». Et ce n’est pas parce que je suis monomaniaque, mais comme je vous l’ai déjà dit, la configuration nous a été prêtée complète par FGI. Ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes de comparaison, car les autres tests du site sur des mini-PC AMD ont été effectués avec des processeurs moins performants… J’ai donc un peu triché pour pouvoir faire des comparaisons en piochant ici et là des benchs de référence. Une autre précision : je n’ai pas pu utiliser deux barrettes de RAM pour tester le Dual DDR (n’ayant pas de barrettes qualifiées pour ça en stock…). En parcourant le forum de barbones.com et plusieurs autres forums informatiques, j’ai pu constater que le 3702, n’échappe pas aux défauts du nForce2. Il faut faire très attention dans son choix de mémoire vive si l’on veut avoir un système qui marche.

Sous Sandra, les performances du Soltek sont sensiblement les mêmes que sur des configurations équivalentes. Le score de référence pour le CPU ALU est celui donné par la base de donnée Sandra, quand aux comparaisons avec le SN41G2, les faibles différences ne peuvent pas être considérées comme significatives dans la mesure où certains éléments des configurations différaient. En outre, je ne connais pas les réglages précis utilisés lors du test du SN41G2 (timing mémoire notamment)… Je considère donc ce test concluant. Le 3702 ne fait pas de contre performance.

Même commentaire en ce qui concerne PCMark, les écarts sont faibles, hormis pour le Disque dur (mais cela ne fait que prouver qu’un Samsung 80 Go est plus performant qu’un Western digital de 20 Go plus ancien…)

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Une différence significative sous 3DMark, mais qui peut s’expliquer de bien des façons (processeur, versions des drivers Detonator…). Si on extrapole le score, en version Dual DDR le Soltek 3702 ferait dans les 4000 points ce qui est tout ce qu’il y a de plus raisonnable. J’en resterais là pour ce qui est des performances, le 3702 avec tous ses réglages par défaut s’en tire très bien.

La ventilation et le refroidissement

De ce coté là c’est la grosse déception. Le 3401, s’en tirait déjà plutôt mal par rapport à ce que nous en attendions (les premiers test de nos confrère laissaient espérer mieux), mais là c’est la catastrophe. Le 3702 est résolument un PC bruyant. Clairement les trois ventilateurs font du bruit, mais à des degrés différents...

Le principal coupable c’est au final le ventirad fourni par Soltek. Une vraie catastrophe, tant au niveau des performances de refroidissement que du niveau sonore. A oublier. L’IcyQ, comme celui testé sur le 3401 par Puma, ne s’est pas révélé aussi silencieux que promis, même si il reste supportable à bas régime. Quand à celui de l’alimentation, s’il est le moins bruyant des trois, il n’en reste pas moins gênant. Mais ne perdez pas espoir. Il est tout à fait possible au prix de modifications mineures de rendre ça très supportable. Et si vous êtes bricoleurs, le 3702 peut devenir un vrai havre de paix.

Avant toute chose, présentons un peu le système imaginé par Soltek : deux ventilateurs extraient l’air du boîtier, celui de l’alimentation en haut (non monitoré) et l’IcyQ à droite (monitoré). Le ventirad quand à lui souffle sur le processeur. Je ne suis pas un pro de la mécanique des fluides, mais intuitivement je suis perplexe devant le schéma de circulation de l’air. Les perturbations doivent être conséquentes à l’abord du processeur. En fait les trois ventilateurs aspirent l’air chacun dans un sens radicalement différent. Mais bon ce système a fait ses preuves sur le 3401… Par ailleurs il faut noter que l’IcyQ occulte une partie des trous destinée à faire entrer de l’air frais dans le boîtier sur la paroi droite de ce dernier.

On voit ici l’ensemble formé par les trois ventilateurs.

L’IcyQ est un 92 mm, ici au fond.

Le ventirad Soltek est équipé d’un 70mm étiqueté Soltek.

Quant à l’alimentation Enhance ENP-2120D elle est équipée d’un 80 x 80 x 20 mm. En fait c’est un Adda référencé AD0812MB-C70 aux performances largement perfectible. Ses dimensions ne sont pas conventionnelles, mais plusieurs possesseurs l’ont remplacé par des 80 x 80 x 25 avec succès.

Merci à lemaou du forum barbones.com pour cette photo du ventilateur de l’alimentation :

Mais avant de parler de remplacement, voyons les différents réglages proposés par le BIOS. J’ai du utiliser le logiciel Speedfan pour mesurer les températures et les vitesses de rotation des ventilateurs, MBM et le logiciel fourni par Soltek donnant des informations visiblement peu fiables.

Le mode Full speed, correspond à un réglage Speedfan 100 % pour le ventirad et 100 % pour l’IcyQ (100/100). Avec ce réglage le ventirad est archi bruyant, on croirait un sèche cheveux, c'est clairement lui qui fait le plus de bruit. Il fait un bruit aigue insupportable et couvre tous les autres. Hors de la pièce de test, porte fermée, le bruit est encore gênant ! C’est vous dire l’intérêt de ce réglage : nul.

En mode Low speed, L’IcyQ reste à 100 %, tandis que le ventirad passe à 14 % (14/100).

Avec ce réglage, le ventirad fait toujours un bruit aigue très gênant, mais il ne couvre plus les autres qui s'entendent clairement. En particulier l'IcyQ dont le bruit est très grave. A eux deux ça reste un vrai concert. Ce mode est à peine plus intéressant que le mode Full... A proscrire aussi.

En mode Silent, le ventirad passe à 8 % et l’IcyQ reste à 100 % (8/100).

On  perçoit toujours le ventirad, il est toujours un peu gênant car son bruit est plus aigu que celui des autres, mais il est en grande partie couvert par l'IcyQ. Je ne disposait pas d’un sonomètre, mais pour vous permettre de vous faire une idée, le visionnage d’un film avec ce bruit de fond est vraiment difficile à supporter (avec le PC à 60 cm de mes oreilles). Aucun de mes deux Shuttle ne fait autant de bruit…

Je décide donc de baisser progressivement l'IcyQ, mais en fait il faut descendre jusqu'à 15 % pour percevoir un changement dans le confort sonore. Jusqu'à 15 % l'IcyQ reste gênant car son bruit devient de plus en plus grave. Il commence à se faire oublier à 10 % (1600 tours minutes). Mais alors c'est le ventirad qui recommence à couvrir l’ensemble. En plus on commence à percevoir une légère résonance aigue, peut-être le ventilateur de l'alimentation. Le bruit général reste trop élevé quand on a le PC sur le bureau à mon goût, mais ça doit être supportable pour un PC distant ou sous un bureau.

A 8 % pour le ventirad et 5 % pour l’IcyQ (8/5) cela commence à être raisonnable pour l'IcyQ qu'on entend toujours mais presque plus. L'alim commence à se faire entendre. En fait le bruit d’ensemble est toujours gênant mais il ne vient pas d'un ventilateur en particulier mais du cumul des trois.
Pour donner un ordre d’idée, le bruit est sensiblement équivalent à celui de mon SB61G2 dont les seuls modifications sont le remplacement du ventilateur Sunon du heat-pipe par un S2 et la présence d'une carte graphique à refroidissement passif. Mais je supporte plus facilement le SB61 dont le bruit est plus aigue. Il me semble moins gênant.

Je décide de passer à 5 % pour chaque (5/5) là c'est clair, le bruit des deux ventilateurs monitorés est couvert par celui de l'alim. C'est acceptable, mais cela n'est pas inaudible. On est encore loin d'un Asus Digimatrix ou d'un Pundit... Seul hic, comme vous le verrez ci-dessous, le Soltek surchauffe avec ces réglages et plante au bout de trois cycles de 3Dmark2001… J’en conclue que le ventirad ne doit pas descendre au dessous de 8 % et décide de tester une petite expérience amusante : l’IcyQ sert-il vraiment à quelque chose ou n’est-ce qu’un gadget marketing ?

Ventirad à 8 % et IcyQ coupé à 0 % (8/0), pour le niveau de bruit ça ne change pas beaucoup du 8/5, mais on a un bruit un poil moins grave, qui se rapproche de celui de mon SB61G2... Toujours un mélange ventirad/alim qui se fait entendre, mais c’est très supportable...

Voici la correspondance donnée par speed fan entre les différents réglages que je viens de décrire et les vitesses des ventilateurs en tours par minute :

L’impact sur les températures

Ce n’est pas le tout mais ma quête du silence a forcément un impact important sur les températures du 3702. J’ai donc mis au point un petit protocole pour tester tout ça :
- 30 minutes sans rien faire, puis mesure des températures au repos ;
- puis trois cycles de 3Dmark2001SE, suivi chacun d’une capture d’écran des températures faite immédiatement à la fin des cycles pour ne pas laisser refroidir le système.

Le seul problème c’est que Speedfan me donne pas moins de 6 températures différentes (les 6 premières bien sur, « remote temp » et « local temp » n’étant pas à prendre en compte vu les valeurs…) :

J’ai fait quelques recherches afin de savoir quelles températures correspondaient à quoi, mais ce n’est pas évident. Ce qui apparaît c’est que les trois winbond W83627HF correspondent aux trois températures classiquement données par des PC : processeur pour la deuxième de la liste, et PWM et système pour les deux autres. Les deux températures LM90 étant les températures ABSII, mais je pensais qu’une seule d’entre elle existait… En tous les cas d’après la documentation du Soltek il y a deux sondes sur la carte mère, plus une sonde dans le processeur, plus la sonde du disque dur (la 6ème température dans la liste). Ce qui ne fait que 4 sondes pour 6 températures captées par Speedfan… Bizarre. D’ailleurs dans le BIOS seules trois températures sont présentes. Toujours est-il que les 6 valeurs étant cohérentes je les ai toutes indiquées en spécifiant la répartition qui me semble correcte. Si quelqu’un a la solution du mystère qu’il me fasse signe.

Voici donc les résultats :

Première observation, 2000 T/min pour le ventirad, c’est trop peu… Au troisième cycle de 3Dmark, reboot sauvage lié à l’ABSII, ce qui veut dire que l’ABSII a bien fonctionné et que la température interne du processeur aurait atteint les 85°C ! De la même manière conserver le réglage « silent » du ventirad (2500 T/min) et couper l’IcyQ n’est pas viable en cas de forte utilisation du processeur. En revanche en cas de faible utilisation la différence est extrêmement faible. Moralité, l’IcyQ n’a pas une grande utilité en dehors d’une forte sollicitation du système.

Cette analyse est confirmée par le graphe ci-dessous…  Si le 5/5 est vraiment insuffisant (on atteint les 70 °C dès le premier cycle), en revanche les résultats se tiennent pour les quatre réglages suivants : 14/10, 8/10, 8/5 et 8/0 (hormis après un temps plus long d’usage intensif pour ce dernier, cf. la courbe violette). En fait l’IcyQ empêche la chaleur de s’accumuler d’induire une surchauffe à moyen terme du processeur… Mais il n’a pas besoin d’être à plein régime pour faire son office. Seul « le Full speed » permet de ne pas passer les 60 °C, mais le bruit occasionné rend ce choix vraiment impossible…

Pour vraiment juger de l’impact de l’IcyQ, j’ai isolé les réglages qui font entrer en jeu sa vitesse sans modifier celle du ventirad. Cela nous donne l’intéressant schéma ci-dessous :

Première observation, en idle l’IcyQ ne sert strictement à rien. Le réglage à 5% semble même plus efficace que le 100 % (peut-être une question de perturbation du flux d’air à l’intérieur, ou encore une cause extérieure comme une différence de température ambiante, les tests ayant duré deux soirées entières). Quelque soit la sollicitation du système la température 5 (celle que j’ai appelé PWM) ne varie pas ou presque… Ce qui me « met le doute » ! Peut-être aurais-je du écarter cette température… Ou alors elle correspond à une sonde qui serait assez éloignée du processeur (dont la température varie à l’inverse sensiblement). La température du disque dur ne varie que très peu, sauf quand l’IcyQ est coupé… Il contribue donc à rafraîchir l’ensemble du boîtier, mais très peu (à peine deux degrés…) et seulement lors des deuxième et troisième cycles de 3Dmark. Néanmoins ce faible impact s’explique aussi parce que les températures sont déjà élevées car les mesures sont prises alors que le ventirad est à son régime stable minimum : 8 %. Les mêmes mesures de l’impact de l’IcyQ, avec le ventirad à 100 % montreraient sans doute un impact plus grand.

Voyons maintenant l’impact du ventirad sur les températures, en considérant les réglages qui font rentrer en jeu sa vitesse tout en gardant l’IcyQ à plein régime :

La progression des températures est assez homogène, moins il tourne vite plus ça chauffe. Ce qui tend à prouver qu’il fait son travail de refroidissement. Le seul problème c’est qu’il est extrêmement bruyant a plein régime (4200 T/min ce n’est pas rien) et que dès qu’on lui coupe son sifflet en le ralentissant ça monte trop haut, même avec l’IcyQ à fond. Trois températures qui dépassent les 60 ° C à 3200 T/min c’est beaucoup et à 2500 T/min on flirte avec le 70 °C… Niveau disque dur et température 4 (que je suppose être celle du système – sonde RT1), pas d’impact ce qui est assez normal car l’excès de chaleur au niveau du processeur est évacué par l’IcyQ qui tourne à plein régime, la surchauffe d’atteint pas le reste du boîtier.

Pour conclure sur la question du refroidissement, mon analyse, qui est partagée par plusieurs possesseurs de 3702, c’est que le ventirad fourni par Soltek est une sombre m… ! Un raté monumental, à peine compensé par un IcyQ décevant car s’il montre une certaine efficacité, le rapport bruit efficacité n’est absolument pas rentable. Mais comme le 3702 est, en dehors de ce ratage, une excellente machine, je ne veux pas le condamner trop vite. Car au prix d’une modification mineure, on peut en faire une machine très acceptable.

Les solutions

La solution qui vient à l’esprit tout de suite, c’est le remplacement du ventilateur du ventirad. C’est la solution la moins coûteuse, mais aussi la moins simple, car les 70 mm silencieux et performants ne sont pas légion. En outre je ne pense pas que le rendement du radiateur soit vraiment exceptionnel, même s’il est en cuivre. D’ailleurs le modèle présent sur notre 3702, n’était pas spécialement bien « fini ».

La deuxième solution qui me semble infiniment plus efficace et qui a été testée avec succès par plusieurs possesseurs de 3702 sur le forum de barbones.com et ailleurs, c’est de changer purement et simplement le ventirad par un modèle plus performant et surtout silencieux. En outre il y a fort à parier qu’une telle opération pourrait même permettre de se passer totalement de l’IcyQ (voire seulement de le couper grâce à Speedfan lorsque le système n’est pas sollicité). Par contre cette solution est plus coûteuse… sauf si on se contente du ventirad fourni avec les processeurs AMD en version box qui est déjà, semble-t-il, plus performant !

Et pour les puristes et autres sensibles des oreilles, deux autres opérations peuvent rendre le 3702 parfaitement silencieux. La première c’est le remplacement du ventilateur de l’alimentation, qui ne pose pas beaucoup de problème car il s’agit d’un 80 x 80, plutôt courant. Mais son épaisseur réduite (20 mm) obligera à forcer un peu pour le remplacer par un Noiseblocker S2 par exemple. Il est également possible de le remplacer par un ventilateur placé à l’extérieur de l’alimentation. L’ouverture de l’alimentation est assez facile (quatre vis à retirer). Il existe un excellent sujet du forum barbones.com qui vous guidera dans ces différentes possibilités de remplacement. On peut aussi opter pour une alimentation de 3401, sensiblement plus silencieuse et plus puissante. La seconde possibilité, c’est la suppression de l’IcyQ (sous réserve d’avoir un ventirad vraiment performant) ou sa modification : on doit pouvoir le désosser et lui coller un ventilateur plus petit mais plus silencieux, fabriquer un IcyQ maison pour les plus bricoleurs, ou encore le remplacer par un simple blow-hole au même endroit…

Pour les réfractaires au changement, ceux qui ont deux mains gauches, ou tout simplement pas le budget pour faire ces modifications dans l’immédiat : je leur conseille de régler Speedfan à 8/5 et de monter à 8/100 en cas de grosse utilisation du système (en LAN par exemple). Le bruit sera trop important à mon goût, mais supportable.

En conclusion

En conclusion, je dirais qu’en dehors du système de refroidissement, largement perfectible, le 3702 est un excellent mini-PC. Il souffre des défauts de son chipset nForce2 : faible compatibilité avec la RAM et IGP inutile si l’on installe une carte graphique dans l’AGP. Mais il bénéficie aussi des avantages du… nForce2. Comme l’APU pour le son, les performances vidéo du chipset sans l’achat d’une carte graphique. On regrettera néanmoins qu’il n’intègre pas le support du SATA qui remplace peu à peu la connectique IDE pour les disques durs. Durant les quelques semaines d’utilisation nous n’avons rencontré aucun problème d’instabilité ou de reboot (hors torture test et expérimentation involontaire de l’ABSII). Néanmoins il est délicat de conseiller ce mini-PC à un quelqu’un qui n’a pas envie de rallonger la note et de mettre les mains dans le cambouis pour le rendre silencieux. En outre son prix (environ 270 euros sur www.rue-montgallet.com) ne le place pas en bonne position face à la concurrence équipée de nForce2 : SN41G2 240 euros, SN45G 220 euros, Ideq 200N 220 euros. D’autant qu’il faut compter au minimum 40 euros pour le remplacement du ventirad… A conseiller donc pour les fans du look Soltek et ceux qui ont besoin de deux baies 5,25 pouces.

Soltek Qbic 3702

Les +

Les -

·  Les 2 baies 5,25 pouces
·  Les caches baies intégrés pivotants
·  La façade miroir pour ceux qui aiment se voir dans leur PC et la façade alu brossé
·  La stabilité de la machine, avec de la RAM compatible nForce2

·  Le bruit et le système de refroidissement (avec un ventirad à changer absolument)
·  L’absence de SATA
·  L’alimentation 200 Watts
·  La sortie S/PDIF en façade

La note de www.barbones.com

75/100

Remerciements à FGI.

Article rédigé par François, le 14 février 2004.







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